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Quelques dates (suite)

Réformes   (collèges, lycées, enseignement supérieur) élaborées à partir de rapports. Rapports Laurent Schwartz (5-3-1915/4-7-2002) sur l'enseignement et la recherche scientifique en 1981, André Legrand (né 23-7-1939) sur les collèges du 6-1-1983. Commission Prost de nov. 1983. Propositions du Collège de France pour l'enseignement de l'avenir (rapport du 27-3-1985). Plan de rénovation de l'enseignement technique court.

1983-84 COLLÈGES : 130 collèges volontaires ont expérimenté tout ou partie des propositions du rapport Legrand, notamment la structuration des 6e et 5e en groupes de niveau. Élaboration d'un « projet d'établissement » ayant pour objectif l'accueil dans le cycle d'observation, et un effort d'attention aux CPPN (classes préprofessionnelles de niveau) et CPA (classes préparatoires à l'apprentissage). Élaboration de projets pédagogiques d'équipe avec autonomie de l'établ. pour le choix des initiatives. Action pédagogique de sensibilisation au tiers-monde (30 établ. volontaires). Répartition selon les forces : les classes d'un même niveau, 6e et 5e, sont fondues dans un ensemble de 78 à 104 élèves de toutes forces contenant des divisions de 26 élèves au maximum, soit de même force pour les maths, la langue vivante et 1/3 de l'horaire de français, soit toutes forces confondues pour les autres disciplines. La constitution de ces groupes nécessite 1 mois pour le français et les maths, 3 pour la langue vivante. En 4e et 3e, tronc commun par groupes homogènes avec éventail plus large d'options. Plus de redoublement : les capacités ne sont plus évaluées par addition de notes mais par constat d'une progression et de l'atteinte du but pédagogique défini par les programmes scolaires. A la fin de la 4e, un bilan de l'élève est fait avant la 3e, qui reste un palier de sélection. Les classes de CPPN et les LEP seront à terme supprimés, les LEP se transformant en lycées d'enseign. général favorisant les passerelles avec l'enseign. long. Horaires des cours : allégement à terme (50 min au lieu de 1 h). Nouvelles matières : technologies modernes de la 6e à la terminale, heures plus nombreuses pour arts et sports, décloisonnement des disciplines. Tutorat : exercé par le tuteur (professeur documentaliste ou conseiller d'éducation) sur 12 à 15 élèves d'une même division pour leur enseigner une méthodologie, leur conseiller une gestion de leur temps, servir d'intermédiaire entre les autres enseignants, et d'interlocuteur auprès des parents. LYCÉES : retour de l'enseignement des sciences naturelles et enseign. obligatoire de la philosophie en terminales F5, G6, F7, F7'. Création d'une 1re G commune avant les bacs G1, G2, G3.

Rentrée 1986 ÉCOLES : priorité donnée à l'accueil des enfants de 3 et 2 ans. COLLÈGES : mise en application des nouveaux programmes en 6e. Mise en place de nouvelles classes de 4e technologiques dans le cadre de la rénovation de la formation au BEP et au CAP. LYCÉES : mise en place du bac professionnel. Option informatique pour toutes les sections de 1re.-Novembre projets René Monory (né 6-6-1923). Aménagement du second cycle long et du baccalauréat : horaire hebdomadaire : 26 h (au maximum 30 h pour 1res et terminales technologiques) en 10 demi-journées (3 h de cours le matin et 2 h l'après-midi). Mercredi après-midi : pas de cours. Travail personnel : 3 h par jour en seconde et 5 h en terminale. Programmes du bac recentrés autour de la culture générale : en 1re et terminale, 3 ensembles d'enseignements : matière principale (maths, lettres ou technologie) 1/3 du temps ; disciplines associées à cette matière 1/3 du temps ; enseign. communs (culture générale et sport) 1/3 du temps surtout l'après-midi. 4 bacs : ès lettres (lettres-sciences, langues, arts, économie), ès sciences (maths-physique, biologie, technologie, économie), ès techniques industrielles, ès techniques économiques. Calendrier : vacances intermédiaires plutôt courtes (Toussaint : 8 j, février : 10, Pentecôte : 5) ; rentrée plus tardive ; vacances de Noël et Pâques inchangées. Maîtres : création du statut de maître directeur pour renforcer l'autorité des directeurs d'école. Mises à disposition, remplacées par des subventions. Interdiction de distribuer des formulaires d'assurances scolaires. PEGC (professeurs d'enseign. général des collèges) remplacés par des professeurs certifiés (au moins licenciés).

1987 carte scolaire : assouplie surtout pour l'entrée en 6e, les familles pouvant choisir entre 3 ou 5 établ. Rétablissement d'un vrai 3e trimestre. Orientations décidées en fin de 5e et de 3e dans l'enseign. privé sous contrat, automatiquement homologuées dans l'enseign. public. Nouveau brevet (juin 1987), 1er bac professionnel. Maître directeur d'école (décret du 2-2-1987) : tout en restant chargé d'une classe, assume des fonctions : 1oadministratives dans les écoles de plus de 2 classes (gestion des locaux, emplois du temps...) ; 2o) pédagogiques (admission des enfants, suivi des élèves) ; 3o) sociales avec les parents, partenaires sociaux, enfants. Recrutement : inscription sur liste d'aptitude possible après 1 an d'ancienneté et avis de l'inspecteur départemental ; stage de formation de 2 trimestres (hors du temps de travail) suivi d'une évaluation ; nomination 1 an probatoire et inspection.

1989 réforme de la scolarité préélémentaire et élémentaire.

1993-7-6 réforme François Bayrou (né 25-5-1951) [bac 1995]. Bac général : 3 séries : L (littérature), ES (sciences économiques et sociales), S (sciences) ; technologique : 4 séries : SMS (sciences médico-sociales), STI (sciences et technologies industrielles), STL (sciences et technologies de laboratoire), STT (sciences et technologies tertiaires).1994-27-5 nouveau contrat pour l'école : 150 propositions faites par Bayrou à l'issue de la concertation nationale engagée le 27-1. École préélémentaire : limitation à 25 des effectifs des classes situées en Zep (zone d'éducation prioritaire) d'ici à 1997. École élémentaire : priorité à la maîtrise de la langue. Observatoire de la lecture créé (recherche, évaluation). Rythmes scolaires inchangés (27 h pour les maîtres, 26 pour les élèves) ; aide quotidienne aux devoirs de 30 min assurée par les maîtres en fin de journée. Collège : 3 cycles. 6e : horaires de français et d'éducation physique augmentés, dispositif de consolidation à effectif réduit concentré sur les apprentissages fondamentaux expérimenté dans 300 collèges volontaires. 5e-4e : option latin proposée à toutes les 5e, 2e langue vivante obligatoire en 4e. 3e : options sciences expérimentales, grec, technologie. Lycée : les options existantes seront accessibles, directement ou par cours régulier à distance (salle multimédia). Enseignants : tous consultés sur les nouveaux programmes. Direction des ressources humaines créée dans chaque rectorat. Aucun enseignant ne peut être nommé à un poste difficile sans son accord ; avantages de carrière pour celui qui accepte. Vie scolaire : école du soir pour adultes dans chaque établissement ; personne ressource dans chaque rectorat (interlocuteur des parents) ; école des parents dans chaque département pour former des délégués de parents d'élèves ; contrats d'association à l'école pour diplômés au chômage, préretraités, étudiants ; réseaux d'établissements dans le cadre de bassins de formation pour favoriser l'échange d'expériences et la gestion des ressources humaines. Formation professionnelle : ouverture de sections d'apprentissage dans les LEP ou conventions avec les CFA (centres de formation à l'apprentissage) ; passerelles entre formations générales, technologiques et professionnelles.1995 nouveau programme école maternelle et élémentaire.

1997-17-6 Claude Allègre (né 31-3-1937), min. de l'Éducation nationale, annonce : « Le ministère ne sera plus cogéré avec les syndicats. Le gouvernement prendra ses responsabilités » ; il désigne le Snes-FSU et dénonce le corporatisme et le conservatisme de ce principal syndicat du 2d degré et de sa secr. générale, Monique Vuaillat ; -23-6 il souhaite réformer le mouvement national qui organise les changements de postes des enseignants du 2d degré (« dégraisser le mammouth ») ; -6-7 annonce la création de 40 000 emplois-jeunes (écoles 30 000, collèges 10 000) ; -4-9 dénonce l'absentéisme des enseignants, estimé à 12 % (6 %, études officielles) ; -9-9 il déclare : « les gens dans la fonction publique ont 1 mois de vacances ; les enseignants en ont 4 et en plus ils prennent leurs congés-formation sur la scolarité. Il faut remettre la responsabilité et la démocratie dans l'enseignement » ; -10-9 il souhaite que le temps consacré à la formation professionnelle soit pris sur les congés des enseignants. -Sept. fonds social pour le paiement des cantines créé (290 millions de F). -Oct. circulaire modifiant en milieu scolaire la composition des repas (datant de 1971). -Nov. programme d'équipement des établ. d'ordinateurs en réseau Internet. -9-11 Allègre annonce un colloque sur les études au lycée, confié à Edgar Morin (qui interroge les savants) et à Philippe Peirieu (qui consulte lycéens et enseignants). -17-12 réforme de l'administration centrale : 11 directions au lieu de 16.1998-8-1 enquête : « Quels savoirs enseigner dans les lycées ? », 4 millions de questionnaires envoyés, 65 % de réponses en avril.-15-10 : 500 000 manif. en  Fr. (Strasbourg 8 000, Bordeaux 20 000). -17-10 manif. : 1 500/2 000 casseurs : 4 blessés dont 2 policiers et 1 lycéen, vitrines brisées, wagons RER saccagés, voitures incendiées. 1999-23-1 Allègre présente la Charte pour bâtir l'école du XXIe s. pour réformer l'école primaire. 3 buts : adapter les programmes et les rythmes scolaires et redéfinir le métier de professeur ( sept., 1 800 écoles élémentaires volontaires expérimenteront le projet). -Mai audit sur le collège confié à François Dubet. -13-9 budget de l'Éducation nationale le plus élevé d'Europe : 620 MdF (2 fois le montant de l'impôt sur le revenu de tous les Français) pour entretenir 1 418 000 personnes dont 906 000 enseignants. Chaque élève coûte 35 900 F ce qui représente pour le contribuable 12 000 F. A la sortie, il y a 40 % d'illettrés (Suède 7 %, Allemagne 14). -15-9 plan quinquennal des universités du IIIe millénaire (« U3M »).

2000-16-3 grèves (primaire 67,9 %, collèges 71,6, lycées d'enseignement général 67,7) : 200 000 enseignants, parents et élèves. -Mars programme de Jack Lang (né 2-9-1939).2003-28-2 projet de loi sur la décentralisation de l'Éducation nationale : co-pilotage par l'État et le conseil régional de la carte des formations conduisant à une qualification professionnelle ; transfert aux départements : détermination des secteurs géographiques de recrutement des collègues ; aux communes : sectorisation des écoles ; aux communes (ou groupement) : développement et rénovation du logement étudiant ; aux régions et départements : missions d'accueil, de restauration, d'hébergement, d'entretien général et technique dans lycées et collèges (transfert recrutement et gestion des personnels Tos). -17-4 Lettres à tous ceux qui aiment l'école de Luc Ferry envoyé à 800 000 enseignants. Coût : 900 000 €. 19-5 grèves contre projet de décentralisation : 800 000 manif. Juin blocage des examens dans certains lycées et universités. -2-6 report du dépôt devant le Conseil d'État du projet de loi. 2005-23-4 réforme François Fillon (né 4-3-1954) [« loi d'orientation et de programme pour l'avenir de l'école » s'appuyant sur le rapport de la commission Thélot (Claude) issu de 20 000 débats organisés en 2003 dans les écoles] : création du Haut Conseil de l'éducation (9 membres désignés pour 6 ans par le chef de l'État (3 dont le Pt), le Pt de l'Ass. nat. (2), du Sénat (2), du Conseil éco. et soc. (2) ; dans les écoles : mise en place d'un socle commun des connaissances et compétences (maîtrise du français, des principaux éléments de mathématiques, une culture humaniste et scientifique permettant le libre exercice de la citoyenneté, la pratique d'au moins une langue vivante étrangère, la maîtrise des techniques usuelles de l'information et de la communication) précisé par le Haut Conseil de l'éducation ; programme personnalisé de réussite éducative (PPRE) proposé aux élèves en difficulté s'appuyant sur des actes de soutien et un aménagement du temps de travail ; apprentissage d'une 1re langue vivante dès le CE1 puis d'une 2e en 5e ; apprentissage obligatoire de l'hymne national et de son histoire ; dans collèges et lycées : prise en compte, dans la délivrance des diplômes, des contrôles en cours de formation, des résultats du contrôle continu et de la validation des acquis de l'expérience ; nouvelle organisation du brevet avec institution d'une note de vie scolaire (assiduité, respect du règlement intérieur, etc.) ; projet d'orientation scolaire et professionnelle élaboré par élèves, parents, enseignants et personnels d'orientation ; projet d'école ou d'établissement définit par les représentants de la communauté éducative pour 3 à 5 ans. La réforme du baccalauréat, prévue dans le rapport annexe, a été suspendue suite aux manifestations des lycéens en févr. 2005 et à l'hostilité des syndicats.

Réformes acquises : déconcentration : gestion des mutations du personnel plus proche des académies. Université du IIIe millénaire : plan de rénovation et transformation de l'enseignement supérieur. Investissement de 46 MdF sur 6 ans. Plan social étudiant (présenté avril 1999) : 2,7 MdF sur 4 ans (création de bourses par cycle, exonération de droits d'inscriptions, relèvement du plafond des ressources donnant droit à une bourse, créations d'aides exceptionnelles). Licence professionnelle : adoptée au Cneser (Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche) en novembre 1999.

Réformes appliquées mais contestées : des lycées : adoptée par le Conseil supérieur de l'éducation en mars 1999. Mise en œuvre en septembre 1999 en seconde : allégement des programmes, mise en œuvre d'un enseignement d'éducation civique, juridique et sociale, aide individualisée en français et en maths pour groupes de 8 élèves au maximum. Réforme poursuivie de la 1re à la rentrée 2000 : introduction de travaux personnels encadrés (travail interdisciplinaire) à la terminale en 2000. Des collèges : adoptée depuis sept. 1999. Prévoit une meilleure liaison CM2/6e et des heures de remise à niveau pour petits groupes d'élèves en 6e et 5e. En 2000, « travaux croisés » expérimentés en 4e. Charte pour l'école du XXIe s. : expérimentée dans plus de 2 000 écoles. Prévoit une réorganisation du temps scolaire avec constitution d'équipes éducatives renforcées par des emplois-jeunes.

Réformes en discussion : lycées professionnels : statut des enseignants [conflit en janv. 2000 avec IUFM (Institut universitaire de formation des maîtres)] : 1er projet pour une plus grande professionalisation des jeunes enseignants. Bac : introduction du contrôle continu. Personnel de direction : après le rapport Blanchet (avril 1999), proposition acceptées sauf sur formation et évolution de carrière. Suite au rapport Monteil (juin 1999) Allègre envisageait de donner une place plus importante à la note accordée par les chefs d'établissement.

Chantiers à ouvrir : plan pluriannuel. Aménagement et réduction du temps de travail. 2003-6-2 Luc Ferry s'élève contre le collège unique (15 % des enfants ne savent pas lire lors de leur entrée au collège).



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